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Il existe des hommes dont la grandeur ne se mesure ni aux titres, ni aux fonctions, ni aux honneurs, mais à la valeur de leurs actes, à la noblesse de leur cœur et au bien qu’ils accomplissent pour leurs semblables. Le Professeur Mohamedou Diagana appartient, à mes yeux, à cette catégorie d’hommes d’exception.
Aujourd’hui, je prends la plume avec une émotion particulière. Non pas pour faire connaître un homme qui n’a nullement besoin de publicité, encore moins pour rechercher une faveur ou une quelconque reconnaissance personnelle, mais pour accomplir ce que je considère comme un devoir moral : témoigner, reconnaître le mérite et rendre hommage à un homme qui a profondément marqué mon existence.
Car dans la vie, il faut savoir être reconnaissant. Il faut avoir le courage de dire du bien de ceux qui le méritent, de leur vivant, sans attendre leur disparition pour célébrer leurs qualités et découvrir leur grandeur.
Je connais le Professeur Mohamedou Diagana depuis près de dix ans. Depuis plus de six années, je bénéficie personnellement de son suivi médical pour des problèmes rénaux qui m’ont conduit à subir trois interventions chirurgicales.
Trois interventions. Trois épreuves. Trois moments importants de mon existence. Et à chaque fois, le même homme : Mohamedou Diagana.
Toujours présent, toujours disponible, toujours attentif, toujours rassurant.
Lors de ma première intervention, il était là pour me conseiller, m’orienter et m’accompagner.
Lors de la deuxième, j’ai retrouvé cette même disponibilité, cette même rigueur, cette même attention et cette même volonté de me voir retrouver la santé.
Et pour la troisième intervention, réalisée hier, samedi 24 octobre 2026, il a une nouvelle fois été à mes côtés, depuis les premières consultations jusqu’à l’intervention elle-même.
À chaque étape, il m’a expliqué ma situation, conseillé, orienté et accompagné avec un professionnalisme qui force mon admiration.
Voilà ce que j’appelle un médecin. Voilà ce que j’appelle la conscience professionnelle. Voilà ce que j’appelle le dévouement au service de l’être humain.
Je voudrais particulièrement revenir sur cette dernière intervention, tant elle m’a profondément marqué.
Hier matin, j’étais sur une table d’opération pour un calcul qui me préoccupait depuis quelque temps.
Le Professeur Diagana a procédé à sa fragmentation au laser. Cette étape, selon les explications qui m’ont été données, a duré moins de deux minutes.
Moins de deux minutes !
Bien entendu, l’ensemble de l’intervention a nécessité davantage de temps. Mais cette rapidité d’exécution m’a impressionné et m’a conforté dans la confiance que je lui accorde depuis tant d’années.
L’intervention s’est déroulée sans incident, Alhamdoulilah.
Hier soir, vers 23 heures, minuit, je me sentais déjà beaucoup mieux, soulagé et à l’aise.
Aujourd’hui, dimanche 25 octobre, à 16 heures, j’étais de retour à mon domicile.
Et à 17 heures, je me sentais suffisamment bien pour sortir et commencer à effectuer mes courses personnelles.
Hier matin, j’étais au bloc opératoire. Aujourd’hui, je suis debout, chez moi, sans douleur, et je reprends progressivement mes occupations.
Alhamdoulilah !
Je mesure pleinement la grâce d’Allah, et je sais que chaque patient peut connaître une récupération différente. Mais comment ne pas être reconnaissant devant une évolution aussi encourageante ?
Comment ne pas remercier celui qui m’a accompagné avec autant de sérieux, de patience, de compétence et d’humanité ?
Merci, Professeur Diagana. Merci pour cette troisième intervention. Merci pour les deux précédentes. Merci pour toutes ces années durant lesquelles vous avez veillé sur ma santé.
Mais au-delà de mes trois interventions, je voudrais parler de l’homme.
Le Professeur Mohamedou Diagana possède, à mes yeux, les qualités qui font la grandeur des véritables professionnels de la médecine : la compétence, la maîtrise, la rigueur scientifique, la précision, le discernement, l’honnêteté intellectuelle, l’intégrité, le sens des responsabilités, la patience, la disponibilité, la discrétion, l’humilité, la générosité, l’écoute, la compassion et un profond respect de la dignité humaine.
C’est un homme qui ne cherche pas à impressionner ses patients par son titre ou son savoir. Il les rassure par sa simplicité, par la clarté de ses explications et par la confiance qu’inspire son comportement.
Avec lui, on ne se sent jamais comme un simple dossier médical. On se sent écouté, considéré, respecté et humainement accompagné.
Je peux personnellement témoigner d’une chose : il m’est arrivé de sortir de ses consultations beaucoup plus rassuré qu’en y entrant, parfois avant même d’avoir commencé le traitement.
Et cela n’a pas de prix.
Car la médecine ne consiste pas uniquement à prescrire des médicaments, à établir un diagnostic ou à pratiquer une intervention. Elle consiste aussi à écouter, comprendre, expliquer, accompagner, réconforter et redonner confiance à celui qui souffre.
Avec le Professeur Diagana, la consultation commence par la confiance, se poursuit par la compétence et s’achève par la sérénité.
C’est là, à mon sens, l’une des plus grandes qualités d’un véritable médecin.
J’ai également découvert en lui un homme profondément attaché à sa religion, à la prière, à la droiture, à l’honnêteté et aux valeurs de l’islam.
Sa piété, sa modestie et son sens du devoir m’inspirent un profond respect.
Chez lui, la foi ne se limite pas aux paroles. Elle se manifeste, à mes yeux, dans son comportement, sa générosité, son respect des autres et son attachement à l’accomplissement du bien.
Combien de fois suis-je allé le consulter sans qu’il accepte de me faire payer ? Combien de fois m’a-t-il accordé du temps, de l’attention et des conseils sans rien attendre en retour ?
Je n’oublierai jamais ces gestes.
Ils témoignent, pour moi, de la noblesse de son cœur et de sa conception profondément humaine de la médecine.
Ce qui m’impressionne également chez lui, c’est son rapport aux autres professionnels de santé.
À travers mes échanges avec lui, j’ai découvert un homme respectueux de ses confrères, ouvert à la collaboration, soucieux de reconnaître les compétences des autres et attaché avant tout à l’intérêt du malade.
La véritable grandeur ne consiste pas à diminuer les autres pour paraître plus grand. Elle consiste à être suffisamment compétent, humble et sûr de ses valeurs pour souhaiter également la réussite de ses semblables.
Et c’est précisément cette grandeur d’esprit que je reconnais au Professeur Diagana.
Je voudrais maintenant partager une conviction qui dépasse ma seule expérience personnelle.
La Mauritanie doit apprendre à reconnaître, à respecter, à valoriser et à préserver ses grandes compétences nationales.
Nous avons parfois cette regrettable tendance à admirer ce qui vient de l’extérieur, tout en accordant trop peu d’attention aux talents qui vivent et travaillent parmi nous.
Or, une nation ne grandit pas seulement par ses infrastructures, ses institutions ou ses ressources naturelles. Elle grandit également par la valeur de ses femmes et de ses hommes, par leur savoir, leur intégrité, leur dévouement et leur capacité à servir la collectivité.
À mes yeux, le Professeur Mohamedou Diagana possède des qualités professionnelles et humaines qui lui permettraient d’exercer et de faire reconnaître son savoir-faire bien au-delà de nos frontières.
Un homme de cette valeur représente une richesse pour son pays. Son expérience, son savoir et son engagement constituent un patrimoine de compétences qu’il faut savoir apprécier à sa juste mesure.
Il mérite d’être écouté, respecté, encouragé et associé aux grandes réflexions sur l’amélioration de notre médecine, la formation des jeunes praticiens et le renforcement de la confiance entre les patients et les professionnels de santé.
Nous ne devons pas attendre que l’étranger reconnaisse nos compétences pour commencer à les respecter chez nous.
Nous ne devons pas non plus attendre de perdre nos meilleurs talents pour découvrir leur valeur.
La reconnaissance des compétences nationales n’est pas une faveur que l’on accorde. C’est une responsabilité envers l’avenir de notre pays.
Je ne prétends pas que le Professeur Diagana soit le seul grand médecin de Mauritanie. Notre pays compte, fort heureusement, de nombreux professionnels remarquables qui méritent également reconnaissance et considération.
Mais aujourd’hui, c’est de lui que je souhaite parler.
Parce que je le connais.
Parce qu’il m’a accompagné pendant plus de six ans.
Parce qu’il a été présent lors de mes trois interventions.
Parce que j’ai personnellement vécu son professionnalisme, sa disponibilité, sa patience et son humanité.
Et surtout parce que ma conscience m’impose de témoigner de ce que j’ai constaté.
À plusieurs reprises, des personnes bien intentionnées m’ont conseillé de partir à l’étranger pour me faire soigner.
J’ai toujours respecté leurs conseils, mais ma confiance envers le Professeur Diagana était telle que je n’en ai pas ressenti la nécessité.
Je me suis simplement dit : pourquoi chercher systématiquement ailleurs ce que nous avons la chance de trouver chez nous ?
Et aujourd’hui encore, après cette troisième intervention, je ne regrette pas cette confiance.
Je ne prétends pas qu’un médecin, aussi compétent soit-il, puisse tout faire ou garantir le résultat de chaque intervention. Mais je suis convaincu que nous possédons en Mauritanie des spécialistes d’une très grande valeur, capables d’assurer des prises en charge médicales de qualité.
Le Professeur Diagana en est, pour moi, un exemple remarquable.
Je souhaite que les patients puissent connaître ce témoignage, non pour renoncer à leur liberté de choix ou à un deuxième avis médical, mais pour savoir qu’il existe chez nous des professionnels qui allient compétence, écoute, humanité et conscience professionnelle.
Professeur Mohamedou Diagana,
Vous m’avez accompagné dans trois interventions. Vous avez été présent dans les moments d’inquiétude, de décision et de soulagement.
Vous avez été pour moi bien plus qu’un spécialiste : un conseiller, un confident, un homme de confiance.
Hier encore, je vous confiais ma santé.
Aujourd’hui, je suis chez moi, debout, soulagé et profondément reconnaissant.
Si je prends aujourd’hui la parole publiquement, c’est parce que je considère que les hommes comme vous méritent d’entendre, de leur vivant, le témoignage sincère de ceux auxquels ils ont apporté du réconfort.
On peut oublier le nom d’un médicament. On peut oublier la date d’une consultation. Mais on n’oublie jamais la main qui vous a accompagné lorsque vous aviez peur pour votre santé.
Qu’Allah vous accorde une longue vie, une santé de fer, Sa protection et une abondante baraka dans votre famille, votre savoir et votre travail.
Qu’Il vous récompense pour chaque malade soulagé, chaque inquiétude apaisée, chaque patient accompagné et chaque famille rassurée.
Qu’Il fasse de votre expérience une source de transmission, de progrès et de bienfaits pour la médecine mauritanienne.
Et à tous ceux qui ont la responsabilité de promouvoir les compétences nationales, je voudrais simplement rappeler ceci :
Les grandes compétences sont une richesse précieuse. Sachons les reconnaître, les respecter, les valoriser et leur donner la place qu’elles méritent.
Enfin, Professeur, je voudrais vous dire une dernière fois :
MERCI POUR LA PREMIÈRE INTERVENTION.
MERCI POUR LA DEUXIÈME INTERVENTION.
MERCI POUR LA TROISIÈME INTERVENTION, RÉALISÉE HIER AVEC SUCCÈS, ALHAMDOULILAH.
MERCI POUR PLUS DE SIX ANNÉES DE SUIVI, DE CONFIANCE ET D’HUMANITÉ.
Ce témoignage n’est ni une publicité, ni une flatterie, ni une démarche intéressée.
C’est simplement la reconnaissance d’un patient envers un médecin qui a profondément marqué sa vie.
Il y a des médecins que l’on consulte, des médecins que l’on respecte et des médecins que l’on n’oublie jamais. Pour moi, Professeur Mohamedou Diagana, vous appartenez à cette dernière catégorie.
Et je terminerai par cette conviction :
La grandeur d’un homme ne réside pas uniquement dans ce qu’il sait, mais aussi dans ce qu’il fait de son savoir pour soulager les autres.
Professeur Mohamedou Diagana, à mes yeux, vous incarnez admirablement cette vérité.
Respect, considération et profonde reconnaissance.
WATT ABDEL JELIL
Nouakchott, dimanche 25 octobre 2026